BILIK, le Réseau d’artisans certifié !

BILIK, le Réseau d’artisans certifié !

Pour Bilik, tout repose sur le bouche-à-oreille. Les équipes sélectionnent avec soin chaque artisan, en se basant sur les différents retours qui le concernent. Ensuite, ils suivent avec précision chaque mise en relation afin de s’assurer que tout se passe bien. Notre équipe Bel Air Camp s’est notamment intéressée à Grégoire et Ambroise, l’équipe Lyonnaise de Bilik.

Bilik, réseau d’artisans certifié

Bilik, qu’est-ce-que c’est ?

C’est un réseau d’artisans et de professionnels. Tout simplement !

D’où est partie cette idée de créer un réseau ?

Bilik s’est créé en 2010 à Grenoble par François et Michaël Bécheret. L’antenne lyonnaise est plus récente, elle date de 2016.

La création de Bilik est partie du constat d’une problématique bien réelle, dont François et Michaël se sont fait la réflexion : « Je suis un particulier et je veux faire des travaux au sein de ma maison. Autour de moi je n’ai pas forcément d’amis qui connaissent un maçon, un électricien, un plombier, un peintre… Je ne sais donc pas vers qui me tourner pour effectuer mes travaux. Je regarde dans les pages jaunes ou sur Internet, mais je n’ai pas la garantie d’avoir un véritable professionnel, qui soit doué, avec des délais et des tarifs qui me conviennent, et en qui je puisse avoir une totale confiance. Donc, pas évident de s’y retrouver. »

Bilik est donc devenu la réponse à cette problématique.

Plus précisément, c’est quoi Bilik et quel est ton rôle ?

Mon travail en tant que représentant de Bilik Lyon, c’est de m’appuyer énormément sur le bouche-à-oreille, sur des recommandations. Si quelqu’un me dit qu’il a eu une bonne expérience avec tel artisan, je me renseigne pour savoir qui c’est, comment les choses se sont passées, quels travaux il a réalisé… Ensuite, j’appelle cet artisan de la part du particulier qui l’a recommandé, je lui explique que j’anime un réseau d’artisans que je sélectionne sur des critères de sérieux et de confiance.

Mon rôle est vraiment de construire ce réseau de professionnels. Je peux aller chercher ces recommandations auprès de particuliers, d’autres professionnels, ou encore de fournisseurs. Ensuite, je veux toujours les rencontrer, soit dans leur atelier, soit dans mon bureau, soit dans un café/restaurant (hors Covid). Lors de cet « entretien », je peux davantage savoir qui ils sont, quel est leur relationnel, leur savoir-être, l’énergie qu’ils dégagent. C’est à ce moment-là aussi que je peux, correctement, leur exposer ce qu’est Bilik et ce qu’on leur apporte. Je peux, ainsi, créer une véritable relation avec eux. C’est d’ailleurs dans cette relation que se trouve toute l’efficacité de notre système : les représentants de Bilik ont une proximité forte avec les professionnels et cela nous permet d’appréhender les bonnes nouvelles comme les mauvaises.

Notre cœur de métier est l’artisanat, mais nous sommes également aux métiers annexes comme : des déménageurs, un gestionnaire du patrimoine, un avocat, un géomètre expert, un serrurier, un expert du nettoyage toutes surface….

Bilik en quelques chiffres ?

Nous n’avons pas vraiment de notion de « volume » chez Bilik, nous souhaitons construire de la qualité et de la notoriété avant tout.

Mais Bilik c’est aussi :

  • 8 antennes : à Grenoble, Aix-en-Provence, Voiron, Saint-Etienne, Lyon, Albertville, Chambéry et Annecy
  • 100 professionnels recensés sur Lyon et 800 recensés au niveau national. Chouette réseau ! Et le petit plus c’est que tous les réseaux rayonnent sur les autres réseaux.
    « Tiens ma fille habite à Lyon et elle m’a parlé de Bilik car elle a fait des travaux dernièrement dans son appartement. J’ai vu que Bilik existait également à Saint-Etienne, là où je vis, vous auriez un maître d’œuvre à me recommander ? »
  • 4 missions bien distinctes : Sélectionner (sélection du réseau de professionnels) – Faire connaître (rendre visible son réseau) – Accompagner (suivre les artisans dans leurs bons et mauvais moments, comme les litiges) – Construire leur notoriété.
  • 1 guide par ville : Communication très locale d’un guide papier imprimé et distribué quatre fois par an. 150 000 exemplaires dont 80% sont directement déposés dans les boîtes aux lettres et les 20% restants sont distribués dans les commerces de proximité. Une partie des guides est également à disposition des professionnels du réseau, afin qu’eux aussi puissent montrer la « garantie » Bilik.

Quelles sont les étapes par lesquelles passe un artisan pour rentrer dans ton réseau ?

Après que l’artisan m’ait été recommandé, je prends contact avec lui par téléphone. Ensuite, nous nous rencontrons afin d’échanger de vive voix pour mieux appréhender son savoir-être et ainsi savoir si le relationnel sera bon par la suite.

Après cette rencontre, je fais une véritable phase d’audit. Je demande au professionnel de me montrer son carnet d’adresses avec ses dix dernières commandes, je sélectionne des factures que je prends « au hasard » afin de rester totalement objectif. Puis, j’appelle les clients de l’artisan pour savoir ce qu’il en reste (la relation entre eux, les délais, si la prise de rendez-vous était facile, si sa technique était bonne…). Tous ces petits détails qui font qu’un particulier va se sentir en confiance avec un professionnel. Et, c’est important pour le professionnel, d’avoir un tiers pour parler de soi, de la manière la plus neutre possible.

L’engagement entre Bilik et le professionnel se valide par la signature d’une charte et se veut d’un an. Ce document permet aussi à Bilik de se séparer, si besoin, de ceux qui ne tiennent pas leur engagement ou qui n’utilisent pas le réseau Bilik (en ne venant pas aux moments de rencontre ou en n’utilisant pas l’outil mis à disposition par Bilik par exemple). En effet, un particulier qui cherche à joindre un artisan va forcément passer par la plateforme Bilik pour faire une demande de devis par exemple. Bilik a donc une vision globale sur l’activité de ses artisans.

Quelques mots pour conclure ?

Bilik, c’est un métier humain, du relationnel au quotidien. L’humain est au centre de tout ce que nous entreprenons. C’est d’ailleurs plus facile de gérer des pépins quand on connait la personne. Il faut de l’attention et de la vigilance sur les attentes de chacun.

Rocket School, le “Tinder du recrutement”

Rocket School, le “Tinder du recrutement”

Lancée en 2018 à Paris par Cyril Pierre de Geyer et Jérémy Diavet, Rocket School a ouvert une nouvelle antenne à Lyon en décembre 2019. Cette formation professionnalisante et opérationnelle, se spécialise dans les métiers du numérique. Elle est également gratuite et rémunérée. Depuis Janvier, ils ont installé leurs bureaux à Bel Air Camp dans 250m². Rencontre avec ceux qui aiment se décrire comme “le Tinder du recrutement” !

L’aventure lyonnaise a démarré avec Muriel (CEO) et Jessica (COO), qui souhaitaient mettre en avant les femmes dans ce milieu. Et, pas manqué, les premières promos étaient composées de 75% de femmes ! Actuellement, la tendance s’est ajustée et on est proche du 50/50. Leurs premiers bureaux se trouvaient au HUB 612, un lieu idéal pour lancer l’école à Lyon et développer leurs premiers partenariats.

Aujourd’hui, l’école en est à sa cinquième promotion de Business Developer et a accompagné plus de 100 personnes vers le chemin de l’emploi. Grâce à cette croissance sans précédent, Rocket School a lancé deux nouveaux types de promotion, en plus des Business Developer il y aura aussi du Growth Hacking et des Customer Success Manager. Actuellement, les promotions se composent d’environ 25 apprenants, mais il n’y a pas réellement de limite ou de minimum. D’où le jeu du matching qui rend le nombre d’apprenants aléatoire à chaque promotion. Certains candidats ne trouvent pas l’entreprise qui leur correspond et certaines entreprises ne trouvent pas le candidat adapté et idéal à leur recherche.

Comment recrutez-vous vos élèves ?

Contrairement à des écoles classiques, chez Rocket School on ne se base pas sur les diplômes. Le recrutement se fait en fonction des traits de caractère de l’apprenant, de sa passion, de sa motivation. Les échanges sont profonds et ciblés sur leur personnalité. Le but ? Trouver le bon apprenant pour matcher à la perfection avec l’entreprise. Par exemple, une entreprise qui fabrique des vélos et qui veut recruter un Business Developer, va vouloir embaucher un passionné de vélo avant tout. D’où l’importance de connaître les centres d’intérêt des apprenants recrutés. D’ailleurs, Rocket School se renomme elle-même comme « le Tinder du recrutement » !

Et, le plus important, l’apprenant doit obligatoirement avoir trouvé son entreprise avant d’entrer chez Rocket School sinon son inscription n’est pas validée.

Un cursus type chez Rocket School, comment ça se passe ?

  1. Le Bootcamp : 12 semaines intensives pour pratiquer le métier sur lequel ils sont formés. L’intervention de différentes personnes qui font ce métier ou encore de dirigeant qui relatent de leur expérience. Les alternants ressortent du bootcamp en étant opérationnel. D’ailleurs, on pratique surtout la pédagogie par l’échec. Il s’agit de les mettre en situation avec le minimum d’informations, les alternants peuvent donc se tromper, échouer, mais pour mieux se rendre compte des difficultés qu’ils vont rencontrer. Une pédagogie qui peut être déstabilisante pour certains mais qui permet de vraiment se rendre compte de la réalité des choses. Par la suite, nous leur faisons de nombreux feedbacks pour leur donner les meilleures pistes et orientations possibles.
  2. Alternance : avec une VAE (Validation des Acquis par l’Expérience). Une semaine en entreprise avec une journée en école chez Rocket School. La plupart de ces alternances débouchent sur une embauche derrière.
  3. CDI : l’entreprise et l’apprenant peuvent, d’un commun accord, démarrer directement par un CDI.

Le COVID 19 et les confinements qui ont suivi, ont-ils eu un impact sur votre développement ?

Ce qu’on se demande surtout c’est : comment les choses se seraient passées s’il n’y avait pas eu le COVID 19 !? Pour nous, l’année 2020 a néanmoins été une bonne année, nous n’avons pas rencontré de difficulté particulière. Certes, certaines de nos entreprises partenaires ont fait faillite ou ont rencontré de véritables difficultés financières. Mais l’évolution de Rocket School s’est poursuivie et d’’autres sociétés nous ont rejoint entre temps.

Comment définissez-vous vos valeurs ?

Bienveillance. Honnêteté car bien que nous recrutions des « chasseurs », nous souhaitons avant tout former des personnes à être persévérant dans leur prospection mais tout en restant honnête, le mensonge n’a pas sa place. Et enfin, l’innovation.

Bienvenue à Bel Air Camp 🚀

Alancienne : ” Au pic du confinement, on a multiplié par 12 le nombre de nos ventes”

Alancienne : ” Au pic du confinement, on a multiplié par 12 le nombre de nos ventes”

Alancienne, spécialisée dans la livraison de produits fermiers locaux, fait partie des rares entreprises pour qui le confinement a été un vrai levier. Jean-Marie, business développer de l’antenne Lyonnaise depuis 6 mois et membre de Bel Air Camp, nous raconte de quelle manière il a géré cette croissance inattendue.

Le bio et local : explosion des ventes pendant le confinement

Hello Jean-Marie ! Tu fais partie des salariés qui ne se sont pas du tout arrêtés pendant le confinement. Du coup, comment s’est passée cette période pour toi et Alancienne ?

On a commencé à sentir les premiers frémissements quelques jours avant le début du confinement. Nous avions des campagnes publicitaires en cours et déjà une hausse se confirmait. Ça a explosé à partir du 15 mars, le jour où le président a annoncé le confinement. Au pic du confinement,  j’ai vu nos ventes multipliées par 12 “

Panique à bord ?

Non, au contraire c’était super excitant. J’ai dû faire face à de nouveaux défis. Heureusement, un collègue de l’antenne parisienne qui était confiné chez ses parents à Lyon a pu me prêter main forte. On a eu peu de temps pour revoir notre logistique, augmenter le nombre de jours de livraison, s’équiper d’un nouveau frigo, revoir la taille des camions et surtout prévenir nos producteurs. Ces derniers étaient super contents de nous avoir pour écouler leurs produits.

As-tu profité de cette période pour tester de nouveaux canaux de vente ?

Nous avons surtout eu d’excellents résultats sur les facebooks ads. En mars, tout le monde cherchait à se faire livrer des fruits et légumes locaux.

Comment ça se passe depuis le déconfinement ?

Forcément, le pic passé, ça s’est un peu calmé. Je pense que les gens ont voulu revenir dans leur magasin physique. Et puis, nous avons été malheureusement confrontés à un problème d’offre car nous étions en pleine intersaison. C’est une période où, à Lyon, mis à part des pommes il n’y a pas encore beaucoup de fruits. Mais globalement, l’opération a été très positive pour Alancienne !

Le Growth Hacking comme fer de lance

De bons points en tout cas pour la suite de votre implantation lyonnaise.
Je sais que vous faites pas mal de growth hacking chez Alancienne pour capter de nouveaux clients. Peux-tu partager quelques-unes de tes tips ?

Notre règle de base c’est de tester le maximum de canaux ! De mon côté, j’en ai testé au moins 30. C’est aussi comme ça qu’on a réalisé que ce qui marchait à Paris, ne fonctionnait pas forcément de la même manière à Lyon. Je conseillerais aussi à ceux qui lancent de nouveaux business d’internaliser au départ tout ce qui est marketing digital. Vous devez absolument avoir déjà testé des choses en interne avant de déléguer ces tâches à une agence.

Quel est finalement le canal qui fonctionne le mieux pour votre entreprise ?

A Lyon, nous n’avons pas encore une taille critique pour actionner des leviers qui offrent de beaux résultats comme le retargeting. Pour notre activité, le bouche à oreille reste le meilleur canal. Nous avons aussi pu expérimenter la force des relations presse avec une parution dans Le Monde.fr qui nous a offert un beau trafic.

Autonomie pour l’agriculture de demain

Je ne peux pas te laisser sans aborder avec toi un sujet qui nous tient particulièrement à cœur ici à Bel Air : la nourriture ! Quelle est ta vision de l’agriculture de demain ?

Le confinement a mis en lumière la nécessité de retrouver de l’autonomie au niveau de la production agricole. Les 16.000 exploitations qui se situent dans un rayon de 50 kilomètres autour de Lyon, permettraient de couvrir 93 % des besoins alimentaires des habitants de la métropole.
Forcément, pour moi et toute l’équipe d’Alancienne, l’agriculture de demain sera locale, moins dépendante de la chimie et plus respectueuse de la Terre et des Hommes  et à petite échelle avec beaucoup de créations d’emplois. Alors que la France était à la pointe de l’agro-écologie au début du 20ème siècle, elle dépense aujourd’hui plus dans la régénération de la biodiversité détruite par l’agriculture que l’agriculture elle-même lui rapporte.. A Paris, nous travaillons sur un projet de ferme agro-écologique avec d’autres entreprises. Ce modèle de ferme bio vise une autonomie en énergie en 7 ans et une rentabilité en 12 ans. C’est un modèle qu’on veut  absolument essaimer dans les années à venir sur tous les territoires. Je crois aussi beaucoup à l’aide à la décision et à l’optimisation de la production avec la mise en place de capteurs et de collecte de data.

On vous encourage à commander votre prochain panier fermier sur Alancienne.com.

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Retro de septembre à Bel Air Camp

Retro de septembre à Bel Air Camp

Gros démarrage pour le lancement de la 3ème saison de Bel Air Camp. Entre deux arrivées de nouveaux locataires (Big up à Le Petit PousseAlanciennePOSKAGlow Studio) les membres ont pu se retrouver à l’occasion de nombreux moments, après des congés d’été bien mérités (merci à la poignée de membres qui ont tenu la maison Bel Air Camp en août). Flash Back des moments phares du mois de septembre.

La rentrée des fondateurs 

Une partie de entrepreneurs de Bel Air Camp se sont retrouvés pour leur déjeuner mensuel. Un moment précieux pour partager leurs actualités de la rentrée mais aussi leurs besoins et défis pour les mois à venir. 

3,2,1… Prêt ? Partez !

Qui dit rentrée, dit reprise des activités sportives. La team Foot, la team fitness et la team Badminton ont signé leur grand retour à Bel Air Camp. Bravo à eux pour leur engagement et merci à nos membres ambassadeurs de choc, JB, Vincent, Seb… pour faire gentiment suer » les membres de bel air camp.

Tisser de nouveaux partenariats…

Nous sommes heureux d’avoir initier et formaliser des partenariats forts cette année avec BPI France, l’UIMM et l’AIRM. A la fois pour l’aide au financement mais aussi pour le réseau avec les PME, ETI et grands groupes industriels du territoire. Des contacts privilégiés qui permettront aux dirigeants de Bel Air Camp de gagner du temps et de bénéficier des bonnes portes d’entrée.

Pitch oh my pitch

Belle opportunité pour les fondateurs de UniVR, IDO DATA, Meersens, Capsix, BoostMyshop ou bien encore Touchedeclavier.com qui ont pu présenter leur projet lors des Biotuesdays et à l’occasion de la matinée de pré-selection de la soirée des Business Angels de l’EM LYON.

(re)Démarrer sur de bonnes bases ! 

Après un été où la vie s’est écoulée un peu plus doucement et surtout moins densément à Bel Air Camp, le mois de septembre a été l’occasion de présenter les nouveautés et rappeler les règles de bon fonctionnement de notre immense colocation. Une réunion de rentrée qui faisait écho à notre soirée de co-construction du mois de juillet et qui avait fait émerger de nombreuses idées pour rendre notre écosystème toujours plus dynamique.

Les foodtrucks sont de retour

Pour faciliter le quotidien de tous les entrepreneurs comme de leurs équipes, cette saison encore, Bel Air Camp rouvre sa salle bien-être. Merci à Agnès, Masha, Carole… nos fidèles osteo, coiffeuse et masseusse, pour prendre soin de nos membres tous les mois ! Merci aussi à nos foodtrucks chéris pour assurer un service au top. Welcome à l’équipe de La Camionnette qui gère désormais les services du jeudi midi.

videdressing bel air camp

On vide nos dressing 

Merci à Salsa et Guillemine de Ineria Communication et Cleancup pour avoir initié le premier vide dressing de Bel Air Camp. Le premier d’une longue série…

Les bonus du mois 

> Les commerciaux de Bel Air Camp se sont retrouvés pour répondre aux problématiques de l’un des dirigeants de Bel Air Camp.

> Sophie Duarte, photographe membre de Bel Air camp, a présenté son offre de shooting mutualisé pour la communauté 

> Nous avons été invités par les équipes d’Alstom Transport avec une poignée de nos membres pour découvrir leurs locaux et leurs équipes. 

> Nous avons eu le plaisir d’accueillir le premier focus groupe de nos membres Meersens  

 

Ca s’est passé en avril !

Ca s’est passé en avril !

Retour en images sur ce qu’il s’est passé à Bel Air Camp en avril. Si vous souhaitez découvrir le lieu et notre communauté en chair et en os, sachez que nous ouvrons notre espace tous les derniers vendredis du mois lors d’un colunching. 

Une touche de détente musicale

Après les cocons de Déambulons, les vélos d’Addbike, l’accueil de Bel Air Camp a l’honneur de compter un nouveau produit en exposition : le fauteuil de détente musicale de la startup Maans. Membres de Bel Air Camp depuis bientôt 1 an, Victor et Grégoire poursuivent leur développement commercial et l’amélioration continue de leur produit.

Des débats autour des usages de l’impression 3D

La société Alsima a organisé dans le Tech Park de Bel Air Camp sa première rencontre lyonnaise dédiée à l’usage de l’impression 3D dans l’industrie. De quoi susciter des débats passionnants sur le réel intérêt des imprimantes 3D en 2019. Merci à eux ! 

Une initiation à Google Adwords

Tous les mois, les communicants/marketeux de Bel Air Camp se retrouvent autour d’un sujet lié à leurs problématiques métier. En avril, c’est Cécile de Doctibike qui a pris le temps de nous présenter l’outil Google Adwords avec des cas concrets de campagnes publicitaires.

On brise la glace !

En avril, Victoria de l’agence Ineria Communication, membre de Bel Air Camp depuis 2 ans, nous a fait tester un nouvel ice breaker récemment intégré à son offre commerciale. Une belle occasion de se retrouver entre anciens et nouveaux !

Les marketplaces à l’honneur 

Nous avons eu le plaisir de recevoir dans le Bel Air Lounge (notre espace événementiel) l’association Hub Retail et l’entreprise lyonnaise Wizaplace. Près de 100 personnes avaient fait le déplacement pour une table ronde dédiée à la thématique des marketplaces.